Being Happy, Doesn't mean that everything is perfect... it means that You've decided to look beyond imperfections
12 Janvier 2013
ah ah... ceux qui me sont proches, connaissent toutes l'histoire, mais si vous vous posez cette question, c'est que nous ne sommes pas des intimes :)
Un peu de Contexte Personnel et Famillial...
Il y a 47 ans, mes grands Parents maternels, viennent passer leur congès payés avec leur ribambelles d'enfants en Corrèze... les plus agés commencent à se marrier et il faut bien continuer à faire découvrir la France aux plus jeunes.
Pendant leur séjour, mon Grand Père tombe amoureux des paysages, de ces terres, et décide d'acquerir une maison à l'abandon (pour vous dire, des ronces poussés jusqu'au premier étage de celle-ci) dans un Hameau de la Commune et Territoire de Meymac (Ma mère, encore adolescente alors, a d'ailleurs activement participé à la réhabilitation de cette maison avec son pére) pour en faire leur résidence secondaire.
Dix années plus tard, mes grands parents se firent construire une grande maison à Meymac même, pour y vivre leur retraite.
A leur décès, ma mère a voulu préserver la petite maison, et mes parents, mon frère et moi-meme avons donc fait notre, ce petit écrin de silence, verdure et Bon Sens Paysan, et il y aura bientôt 5 ans, nous avons même racheté une partie du Corp de ferme et du Terrain, à proximité, pour faire ce que j'aime appeller mon Domaine en Chiraquie :)
Ainsi, si je ne suis pas Propriétaire à Paris, je n'en suis pas moins Gentleman Farmer, gardien et rebatisseur à la campagne.
Oui, Oui, c'est bien tout cela, mais Charles, pourquoi la Chiraquie ?!?
que vous êtes impatient... La Chiraquie , cela vient tout simplement du fait qu'en 1967, Jacques Chirac marqua l'histoire de la région d'Ussel et Meymac, en arrachant un Bastion dit imprenable à la Gauche, et firent que j'ai de multiples photos dossiers de moi sur les genoux de Bernadette, et dans les bras du Jacques :)
Georges Pompidou l'envoie en Corrèze arracher la circonscription d'Ussel à l'opposition lors des élections législatives de 1967. Il est alors le fer de lance de l'opération dite des « Jeunes loups », à savoir l'alignement par le Premier ministre et les gaullistes de jeunes candidats prometteurs pour remporter des bastions traditionnels de la gauche dans le centre et l'ouest de la France9.
Bénéficiant du soutien de Marcel Dassault, ami de son père, et de son journal, menant une campagne acharnée, il bat au second tour son adversaire Georges Émon, du Parti communiste français, de justesse (18 522 voix contre 17 985 pour son adversaire), dans un bastion du parti. Cette circonscription est capitale car la majorité gouvernementale est élue d'un siège : celui qu'apporte Chirac dans une circonscription, en théorie, imprenable pour la droite. Dans cette victoire à l'arraché sur une gauche divisée (le candidat envoyé par la FGDS pour remplacer Maurice Audy, sénateur-maire de Meymac, un temps pressenti mais convaincu par Jacques Chirac de ne pas se présenter, n'est autre que le propre frère de François Mitterrand, Robert, lequel fait un score calamiteux), il bénéficie de la neutralité bienveillante de la gloire locale Henri Queuille et de l'inamovible maire d'Égletons, Charles Spinasse, ancien ministre socialiste de Léon Blum exclu de la SFIO pour faits de collaboration10. Charles Spinasse affirme à cette occasion que Jacques Chirac est un type très « Front populaire »11.
et puis il faut encore entendre certains communistes et autres engagés de tout bords, vous dire "Ici, c'est la Chiraquie" :)
Bref, j'aime me dire que mon petit "domaine", est un lieu que n'auront jamais la Hollandie ou bien la Lepennie (rigolez pas... avec les conneries que nous fait (et continuera à nous faire) la Gauche, on est capable de se récupérer la Marine si vous continuez à voter sans réfléchir, et que la Droite se révéle incapable de renaitre après sa période sous le joug de Sarkozy...).